Alors que l’E3 2009 n’ouvrira ses portes que mardi, une grosse fuite de Sony a permis au monde de découvrir ce qui devrait être la nouvelle Sony PSP qui aura pour doux nom Sony PSP Go. Au menu, un clavier coulissant à la Sony Mylo avec les pads, le stick analogique et les boutons, pas de lecteur UMD, 16Go de mémoire interne, un poids 43% plus léger que la PSP-3000, un port mémoire Memory Stick Micro (M2) et le support du Playstation Network. On en saura plus prochainement. En attendant, les photos dites officielles et une vidéo même de la futur présentation dans la suite !

Sony Ericsson a clôturé un troisième trimestre dans le vert, après plusieurs trimestres de pertes. Pas de quoi pavoiser, cependant : le groupe nippo-suédois ne le doit pas à ses ventes – décevantes – mais aux coupes claires opérées dans ses effectifs.

Sony Ericsson : 3e trimestre d’affilée dans le vert, mais…

Sony Ericsson a clôturé un troisième trimestre dans le vert, après plusieurs trimestres de pertes. Pas de quoi pavoiser, cependant : le groupe nippo-suédois ne le doit pas à ses ventes – décevantes – mais aux coupes claires opérées dans ses effectifs.
Le Xperia X10 de Sony Ericsson.
Le Xperia X10 de Sony Ericsson.

 
Sony Ericsson a réalisé des bénéfices pour le troisième trimestre d'affilée grâce aux coupes drastiques dans ses effectifs. Les ventes du fabricant nippo-suédois de téléphones mobiles sont toutefois en demi-teinte (- 1 %).
 
Sony Ericsson était revenu dans le vert aux premier et deuxième trimestres, après plusieurs trimestres de pertes, après avoir supprimé des milliers d'emplois et s'être recentré sur le créneau haut de gamme des smartphones, principalement sous Android (Google).
 
Au troisième trimestre, l'entreprise commune du suédois Ericsson et du japonais Sony a dégagé un bénéfice net de 49 millions d'euros, contre une perte de 193 millions au troisième trimestre de 2009, tandis que le chiffre d'affaires reculait de 1 %, à 1,6 milliard d'euros, selon son rapport trimestriel. Ces résultats sont inférieurs aux attentes : les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 67 millions et des ventes en hausse de 13 %, à 1,84 milliard, selon Dow Jones Newswires.
 
Comme son rival finlandais Nokia, Sony Ericsson a subi de plein fouet la nouvelle concurrence du canadien Research In Motion (BlackBerry) et surtout de l'américain Apple (iPhone), le poussant à réagir sur son créneau historique du haut de gamme.
 
Sony Ericsson a vendu 10,4 millions de téléphones au troisième trimestre, un chiffre en forte baisse (- 26 %) sur un an. Mais le prix de vente moyen est, lui, en forte hausse après le recentrage sur le haut de gamme, à 154 euros, 34 % de plus que voici un an.






Le japonais Sony a présenté mardi à New York sa nouvelle « smart TV », un écran plat de télévision connecté à internet baptisé Sony Internet TV, qui fonctionne avec le système Android et le moteur de recherche de Google.

 
C’est « la première télévision au monde à permettre de regarder la télévision en haute définition, d’utiliser des applications sur internet, ou de surfer sur la toile à partir d’un seul appareil » et simultanément, écrit le groupe dans un communiqué.
La télévision, un écran plat très fin au design élégant, sera commercialisée entre 599.99 dollars pour 61 cm jusqu’à 1399.99 dollars pour un écran de 117 cm.
« Nous prenons des pré-commandes », a commenté lors d’une conférence de presse Mike Abary, l’un des responsables de la division de divertissements de Sony, précisant que la télévision serait disponible fin octobre.
L’écran de télévision peut s’utiliser seul ou avec un lecteur/enregistreur de CD à technologie Blu-Ray vendu séparément pour 399.99 dollars, qui peut fonctionner sur « n’importe quel modèle de télévision » compatible, a ajouté M. Abary.
L’écran et le lecteur enregistreur fonctionnent à partir d’une même télécommande qui comprend un clavier pour pouvoir surfer sur la toile.
La nouvelle télévision permet notamment de surfer sur internet sur la majeure partie de l’écran tandis qu’un programme télé peut être visionné sur un encart plus petit en bas à droite du même écran.
Il est également possible de « personnaliser » sa télévision grâce à un système de favoris ( »bookmarks »).
L’accès internet est disponible à partir de n’importe quel abonnement internet préexistant, par « câble, satellite » ou autre, a également affirmé M. Abary.
L’écran est destiné à visualiser mais « ce n’est pas un appareil pour télécharger », a-t-il nuancé.
Sony et Google visent en priorité « les tranches les plus jeunes de la population, qui regardent déjà beaucoup de vidéos sur internet », a poursuivi M. Abary.
Le fabricant d’accessoires informatiques Logitech avait présenté la semaine dernière les premiers boîtiers permettant d’accéder au service Google TV mariant télévision et internet.
Ces nouveaux appareils arrivent sur un marché où existent déjà plusieurs téléviseurs connectables à internet.
Apple s’est déjà lancé sur ce créneau et des spéculations courent sur les intentions d’un autre géant américain, Amazon.
Malgré le nom un peu enfantin pour une tablette dite professionnelle, je trouve que RIM sort un très bon concurrent face à l'iPad

 


Ses caractéristiques connues (et incomplètes) :
Écran : WSVGA tactile capacitif multitouch de 7 pouces (1024 x 600)
OS : BlackBerry Tablet OS multitâche (basé sur QNX, confirmant là encore les rumeurs)
CPU : Dual-Core 1 GHz Cortex-A9
RAM : 1 Go
Capacité : 16 Go
APN : 5 MPixels (derrière)
Webcam HD : 3 MPixels (devant, en façade donc)
Ports : micro-USB 1x, micro-HDMI 1x
Puces : Bluetooth 2.1 + EDR, Wi-Fi 802.11 a/b/g/n
Support : Flash Player 10.1, Mobile AIR, Adobe Reader, WebKit, HTML 5, Java, POSIX, BlackBerry 6, SMP et OpenGL
Vidéo : H.264, MPEG, DivX, WMV (1080p)
Audio : MP3, AAC, WMA
App World (l'AppStore de RIM) : compte 11 000 applications aujourd'hui
Dimensions : 130 x 193 x 9,7 mm
Poids : 400 grammes
(PCInpact)

A retenir: du multitaches, de la vidéo en 1080p, du dual core, de la compatibilité flash et html5.




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